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Guin
D. (1989) Annales de Didactique et de Sciences Cognitives ( IREM de Strasbourg) 2, 89-109. |
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Résumé |
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IntroductionJusqu'à ces dernières années , les
logiciels d'aide à l'enseignement s'étaient
essentiellement développés dans le domaine
algébrique plus proche du calcul automatique que la
géométrie . Avec l'apparition de langages
informatiques tels que PROLOG et de systèmes experts
de démonstration automatique de
théorèmes ( D.Pastre), de nombreux chercheurs
se sont lancés dans l'élaboration de logiciels
d'aide à la démonstration en
géométrie à un niveau
élémentaire . Ces nouveaux outils , en
permettant une implémentation informatique ,
faisaient naître l'espoir de débloquer ,
grâce à l'ordinateur , la situation actuelle :
la démonstration en géométrie au niveau
4ème est une activité intellectuelle qui
présente de grosses difficultés pour les
élèves. I. Expliciter l'activité de démonstration : quelques éléments d'analyse cognitiveNous présenterons succintement quelques résultats de nos réflexions , pour une lecture plus détaillée , il est possible de consulter différents articles ( Groupe Intelligence Artificielle , R.Duval et M.A Egret loc.cit. ). Un résultat essentiel de R. Duval porte sur la distinction dans l'activité de démonstration entre l'organisation déductive des énoncés et la découverte de la solution ou de son idée ( tâche heuristique ). a) organisation déductiveNous laisserons de côté l'organisation déductive qui est l'objet de l'article précité , en rappelant que cette activité ne débute , pour R. Duval , qu'à partir du moment où l'on dispose de tout le corpus d'énoncés ( théorèmes à appliquer ) nécessaires à la démonstration. Puisque nous ne nous intéressons pas ici à la mise en forme en langage naturel , il s'agit alors : - d' organiser ces énoncés dans un certain ordre , La première activité nécessite d'avoir compris les règles du jeu de la démonstration, les différents statuts des assertions de l'énoncé du problème . La deuxième activité demande d'avoir une connaissance procédurale ( Groupe Intelligence Artificielle ) et non seulement déclarative des théorèmes : il s'agit du premier seuil défini dans ( M.A Egret et R. Duval loc.cit. ) qui exige une connaissance opératoire des théorèmes . Nous verrons dans le paragraphe suivant comment on peut faciliter ces prises de conscience . b) découverte de la solution La résolution de problème présente
des difficultés spécifiques dans le domaine de
la géométrie , nous avons donc essayé
d' expliciter notre démarche d' "expert". Il nous est
apparu que nous utilisions , sans nécessairement les
expliciter ,un certain nombre de règles pour orienter
la recherche ( en éliminant a priori une partie de la
base de connaissances à la lumière des
hypothèses ) et effectuer le choix des connaissances
à appliquer . Ces règles ne nous permettaient
pas de trouver instantanément , mais de
définir un plan d'action et d'aboutir à une
solution éventuellement après plusieurs essais
infructueux de tels plans . Celles-ci sont rarement
enseignées , car elles ne sont en
général même pas explicitées
. II. Comment rendre plus accessible cette activité : quelques éléments d'analyse didactiqueNous rappelons l'importance de l'activité de
construction et exploration de figures en amont de toute
activité de démonstration (F.Pluvinage ,
J.-C.Rauscher ) . Ce travail doit être ensuite
effectué en liaison avec un énoncé de
manière à pouvoir mettre en évidence le
statut des assertions : c'est ce que nous appelerons
l'exploration de la figure . a) représentationsPour un même objet géométrique , nous avons mis en évidence des représentations non équivalentes du point de vue cognitif ( Groupe Intelligence Artificielle ) . Par exemple, nous avons quatre figures prototypes pour le parallélogramme : ![]() Ces figures prototypes sont déduites d'une représentation des théorèmes mettant en évidence l'aspect procédural des théorèmes . Cette représentation concrétisant la distinction entre les différentes hypothèses nécessaires pour appliquer le théorème facilite l'application correcte du théorème ( premier seuil dans l'organisation déductive). exemple : Théorème ( DIAGONALE 2 ) : Tout quadrilatère dont les diagonales se coupent en leur milieu est un parallélogramme . ![]()
Nous pouvons aussi mettre en évidence l'aspect procédural des définitions des objets géométriques grâce à la définition de réseaux sémantiques associés aux objets géométriques :
b) organisation déductiveNous ne reviendrons pas sur cette activité qui , nous l'avons vu , est grandement facilitée par l'utilisation de réseaux d'A.T.S ( M.A Egret et R.Duval loc.cit. ) . c) découverte de la solutionNous devons essayer de faire jouer un rôle plus actif à l'élève et l'aider à élaborer sa méthode par la résolution de problèmes judicieusement choisis . Il est possible de réfléchir au choix du groupement de plusieurs exercices pour dégager des configurations de base ou figures prototypes , puis des heuristiques ( Groupe Intelligence Artificielle ). Nous devons entraîner les élèves à réorganiser leurs connaissances en fonction du problème à résoudre . exemple : Si le but en cours est de démontrer qu 'un point X est milieu d'un segment [YZ], l'élève doit savoir utiliser ses connaissances pour établir la liste suivante : ( L'identification d'une figure extraite ou prototype comprend deux étapes : exhiber la figure , puis vérifier qu'elle a le statut de figure extraite ou prototype ) L'organisation des connaissances joue un rôle
fondamental dans l'activité de résolution de
problèmes . Pour J.-M. Hoc , l'activité de
résolution de problèmes est conçue
comme le développement d'une interaction entre deux
fonctions essentielles : la compréhension du
problème et l'élaboration d'une solution ( C.
Bonnet et alii).L'intérêt de son "
système de représentation et de traitement "(
SRT ) est qu'il réintègre explicitement la
compréhension de la situation dans l'activité
et lie les représentations et les traitements .La
compréhension du problème se traduit par la
construction d'une représentation du problème
. C'est pourquoi , de même que la
représentation sous forme de réseau est un
outil de contrôle dans l'organisation
déductive, nous émettons l'hypothèse
que l'utilisation d'un réseau associé à
un plan peut aussi jouer un rôle dans la
découverte de la solution . Le réseau
associé à un plan ou réseau de
planification représentera des connaissances
procédurales , ses noeuds seront des actions .
L'utilisation de la représentation sous forme de
réseau associé à un plan n'implique pas
forcément une recherche pas à pas . Elle peut
permettre une représentation du problème
mettant en évidence une décomposition en
sous-problèmes et débouchant sur un plan
d'action (chaque sous-problème correspondant à
un sous-réseau).Ainsi une telle représentation
ne privilégie aucun type de recherche : elle peut se
faire soit pas à pas en "marche avant" ou "marche
arrière", soit par décomposition en
sous-problèmes qui , à leur tour , peuvent
être résolus "marche avant" ou "marche
arrière". III. Quelques logiciels d'aide à la démonstration en géométriea) logiciels de construction de figuresVoici un rapide aperçu des logiciels de construction de figures . Il est évident que c'est un module indispensable dans un logiciel d'aide à la démonstration en géométrie . Parmi ceux dont nous parlerons , Euclide et Géométrie plane sont les seuls disponibles sur un matériel Education Nationale , donc les seuls qui peuvent être testés auprès d'un grand nombre d'élèves . Il n'existe toujours pas à l'heure actuelle de matériel Education Nationale permettant la réalisation de logiciels ayant les possibilités de Cabri-géomètre ou Géophile . - Euclide ( J.C Allard ) Ce logiciel a le mérite de tourner sur Nanoréseau . C'est une extension du langage LOGO permettant la construction de figures géométriques. Il nécessite une alphabétisation informatique en LOGO . Si l'élève acquiert une compétence suffisante , il a ensuite un rôle plus actif ( comme dans l'environnement LOGO) : il peut définir des constructeurs de base agissant sur les objets de base . Le logiciel comporte plusieurs modules : triangle , barycentre , transformations , comparaisons .Le module triangle contient les objets remarquables correspondants : hauteur , médiane , cercles inscrits , exinscrits , tangents, d'Euler , orthocentre etc ... Les transformations géométriques ( symétries centrales et orthogonales , translations , rotations , homothéties , projections ) sont disponibles sous forme de procédures, on peut les appliquer globalement à un objet grâce à la représentation sous forme de liste. Elles nécessitent l'écriture de procédures LOGO ( de même que pour l'étude des lieux géométriques ).Il est possible de consulter certaines relations ( module comparaison ) entre les objets qui peuvent s'écrire sous forme de prédicats ( parallélisme , appartenance , orthogonalité ) . Notons que l'effaçage partiel , bien utile dans ce domaine est difficile sur le nanoréseau . - Géométrie plane ( Pilat informatique éducative ) Ce logiciel a le mérite de tourner sur compatible PC . Il ne nécessite pas d'alphabétisation informatique . Les transformations géométriques suivantes sont disponibles uniquement point par point : translation , rotation , symétrie axiale, affinité, similitude, symétrie centrale, symétrie axiale , inversion . On peut en créer d'autres grâce à des options . Cependant son utilisation avec des élèves présente peu de souplesse : les noms des objets géométriques sont imposés par le programme , on ne peut créer un objet sans le tracer , il n'est possible d'étudier des lieux géométriques ( grâce au mode répéter ) que s'il s'agit de faire varier un seul point dans la figure . On peut consulter les données analytiques des objets qui ont été mémorisés ( ils ne le sont pas systématiquement ), les relations métriques entre les objets , les relations d'alignement,de parallélisme et d'orthogonalité . - Cabri-géomètre ( F.Bellemain ) Ce logiciel a été élaboré par une équipe d'informaticiens , de mathématiciens , de didacticiens et d'enseignants : c'est assez rare malheureusement . Il fonctionne actuellement sur Macintosh .Il possède donc les nouveaux standards de communication homme-machine en particulier les menus déroulants , et le multi-fenêtrage .Le but de ce logiciel est de conduire les élèves à élaborer des conjectures à propos des figures géométriques . Il permet d'aborder très vite avec les élèves l'exploration des constructions géométriques , puisqu'il ne nécessite aucun apprentissage de la programmation .Les déplacements géométriques sont possibles , c'est donc un outil mieux adapté que les logiciels précédents à l'étude de lieux géométriques . Cependant, pour le moment , il n'est pas possible de définir des constructeurs de base .L' effaçage d'une partie de la figure est très aisé .Cabri-géomètre comporte un module pédagogique permettant à l'enseignant de cacher des primitives .Il est prévu qu'à moyen terme ce logiciel dispose de plusieurs fenêtres ( possibilité d'avoir simultanément la figure et des relations entre les objets ) et des transformations géométriques.A plus long terme l'utilisateur aura la possibilité de définir de nouvelles primitives permettant de faire de nouvelles constructions . - Géophile ( G. Braun ) Ce logiciel fonctionne actuellement sur SM 90 sous Unix .C'est un outil performant pour la construction de figures . La création d'un langage-objet a permis de choisir une représentation des connaissances bien adaptée aux construction de figures : le réseau de construction ( G.Braun ). Ce langage permet la gestion des réseaux de constructions :- création de réseaux ( construction descendante ou remontante , ou combinaison des deux modes de constructions avec un contrôle de la complétude ) b) logiciels d'apprentissageCes logiciels ont pour objectif d'apporter une aide à la démonstration en laissant de côté la mise en forme en langage naturel . - Logiciel de Rennes ( M.D.Fontaine , Régis Gras ) Ce logiciel est écrit en PROLOG sur MAC+ , il comporte deux modules . L'un porte sur l'exploration de la figure , l'autre sur la démonstration . Le premier module nous paraît intéressant , car l'exploration de la figure est un travail indispensable en amont de l'activité de démonstration.Mais , pour préparer efficacement à la démonstration , il doit être fait en liaison avec l'énoncé du problème de manière à pouvoir mettre en évidence les statuts des propriétés de la figure: ce module devrait inclure un sous-module compréhension de l'énoncé . De plus celà permettrait de mettre en évidence les figures prototypes ou extraites qui seraient ensuite une aide sensible à la découverte de la solution. - The Geometry Tutor ( Anderson J. R. et alii ) Nous devons mentionner que malgré tous nos efforts ( commandes réitérées ), nous n'avons pu nous procurer ce logiciel . Nous savons qu'il a tourné sous forme de prototype, mais la version définitive ne semble pas disponible . - Conception d'une base de connaissances ( Chouraki E., Inghilterra C.) Le but de ce travail est à long terme une réalisation d'un système expert d'enseignement pour l'apprentissage de la démonstration en géométrie (niveau 4ème ) possédant les fonctions suivantes :" - créer ou modifier les connaissances géométriques et la banque d'exercices, IV. Vers l'élaboration d'un cahier des chargesLe but d'un tel logiciel n'est pas la démonstration automatique de problèmes . Il doit être plus orienté vers la recherche d'un chemin pour la démonstration que vers une mise en forme de cette démonstration . Un tel système doit pouvoir commenter , expliquer, justifier son cheminement ( M.Vivet ). Ce système ( appelé généralement tutoriel intelligent ou logiciel D'E.I.A.O ) doit comporter : - un module expert capable de résoudre les problèmes et de justifier sa démarche, a) Le module expert Le module expert doit comporter : - un sous-module de base de connaissances , La partie expertise de ce module est presque achevée . Pour faire des démonstrations, l'élève a besoin d'une base de connaissances . Le logiciel doit donc lui permettre de consulter les définitions , théorèmes et propriétés , un peu comme dans une encyclopédie . Pour chaque objet , il y a une dizaine de rubriques qui reprennent les idées mises en évidence précédemment , comme , par exemple : - définition avec différentes représentations , animations des figures . Pour une réalisation informatique , la représentation orientée objet est particulièrement bien adaptée . Le logiciel HYPERCARD (Macintosh ) donne actuellement la possibilité d'une réalisation rapide de ce module par des non spécialistes : c'est le premier objectif de notre groupe I.R.E.M. - Le sous-module de construction de figures Un module ayant les caractéristiques mises en évidence auparavant dans Géophile et une communication homme-machine analogue à celle de Cabri-géomètre conviendrait parfaitement . - Les sous-modules exploration de figures et représentation du problème nécessitent , à notre avis , une représentation des connaissances adaptée à la modélisation de la compréhension dont nous ne disposons pas actuellement . Ce sous-module doit comporter des méta-règles pour effectuer le choix des connaissances à appliquer . Ces méta-règles manipulent des heuristiques et permettent de calculer un coût et un espoir pour chaque plan candidat en fonction du contexte .Le plan choisi est le meilleur vis à vis d'une note calculée à partir de ces valeurs coût / espoir ( M. Vivet ) . En cas d'échec du plan , le système refait un nouveau choix de plan . Nous avons déjà mis en évidence un certain nombre de méta-règles , mais le travail est loin d'être terminé. L'expérimentation menée avec les élèves sur l'élaboration de plans nous apportera , sans doute , de éléments supplémentaires . b ) Le module apprentissage Nous rappelons que c'est l'élève qui doit garder l'initiative de la démarche et du dialogue . En particulier , dans l'élaboration de réseaux , l'élève doit avoir la possibilité de les organiser comme il le désire . Le module apprentissage doit comporter : - un sous-module de construction de la figure, Une telle structure permettrait de commencer l'apprentissage de la démonstration en occultant le sous-module d'élaboration d'un plan correspondant à la partie heuristique de la démonstration pour en faire comprendre les règles du jeu . - le sous-module d'exploration de la figure L'élève peut entrer ou choisir un exercice dans un fichier. Il construit la figure . Il y a ensuite un contrôle de la figure en liaison avec l'énoncé : a) la figure prend-elle en compte toutes les hypothèses de l'énoncé ? Si l'une des deux réponses est négative , le logiciel doit pouvoir le signaler immédiatement à l'élève avec une justification , afin qu'il recommence sa construction.Celà nécessite pour le logiciel une comparaison des caractéristiques de la figure avec les hypothèses de l'énoncé de l'exercice . c) recherche de figures extraites ou prototypes . - un sous-module d'organisation déductive Dans un premier temps, ce module doit permettre de travailler les seuils 1 et 2 définis en ( M.-A. Egret et R.Duval ) à partir d'énoncés sur lequel le travail d'exploration de la figure aura été mené . Dans un second temps , il permettra à partir du corpus d'énoncés ( fourni pour un problème particulier ) de contrôler l'organisation déductive . Enfin , il permettra le contrôle d'une démonstration dont le plan a été explicité . - un sous-module d'élaboration d'un plan L'élève a la possibilité de construire et de faire contrôler un plan de démonstration pour un problème ou un sous-problème .Le logiciel doit pouvoir s' adapter au niveau de l'élève : - plan complet : Le logiciel ne doit pas imposer de recherche à celui qui a trouvé , ni exiger trop de justifications quand il n'y a pas de difficultés de résolution . Le logiciel doit pouvoir contrôler la cohérence du plan , compte-tenu des hypothèses , proposé par l'élève. - un sous-module de démonstration L'élève doit avoir le choix entre plusieurs possibilités : a) Démontrer la première question de l'exercice ( s'il pense savoir faire), construction du réseau de démonstration correspondant. c) Le module diagnostic Il nous paraît prématuré de réfléchir à ce module qui devrait , comme le disaient E.Chouraki et C.Inghilterra , évaluer et mémoriser les acquisitions de l'apprenant pour mieux définir son profil scolaire et modifier ou adapter sa progression pédagogique ! ConclusionLes logiciels d'aide à la démonstration en géométrie existant actuellement ont été élaborés à partir d'une modélisation du comportement humain en fonction du système informatique disponible .C'est une attitude naturelle et conseillée si l'on veut aboutir assez rapidement à des réalisations concrètes . Encore faut-il que ces réalisations soient des aides efficaces à l'apprentissage . A long terme , il est sûrement préférable de modéliser d'abord le comportement humain , et de concevoir un dispositif informatique prenant en compte cette modélisation . L'efficacité des logiciels s'en ressentira . Actuellement , parmi les logiciels d'aide à la démonstration en géométrie , aucun module expert n'est satisfaisant: la partie compréhension de l'énoncé par la modélisation de l'organisation des connaissances de l'expert n'est pas prise en compte .Il n'existe pas encore une représentation des connaissances adaptée à une telle modélisation ( La représentation des connaissances de Géophile bien adaptée à la construction de figures , n'est pas adaptée à une modélisation de compréhension et de démonstration ).La démarche démonstrative de l'expert n'est pas encore suffisamment explicitée : l' analyse cognitive en ce qui concerne la découverte de la solution est encore insuffisante . Ensuite, la réalisation d'un tutoriel intelligent passe par la réalisation d'un module de diagnostic de l'élève et d'un module d'apprentissage : ces modules ne sont pas réalisables sans une analyse didactique approfondie . Ensuite , on pourra envisager la réalisation informatique de ces modules . Pour l'instant , il est possible de réaliser des modules plus modestes destinés à être intégrés ensuite dans un projet plus ambitieux de tutoriel intelligent comme un module de dictionnaire , de construction de figures , et d'exploration de figures . RéférencesAllard J.-C., Pascal C., 1986 , Euclide ,
un langage pour la géométrie , Logedif , IREM
de Grenoble , Cedic-Nathan . |